SCOOTERÉLECTRIQUE 4 ROUES POUR SÉNIOR ET HANDICAPÉ FASTER VELECO 1000 watts. Le scooter est facile à utiliser et à utiliser, est parfait pour les personnes âgées ou les personnes à mobilité réduite. RENDRE VOTRE HANDICAP JUSTE UN PEU PLUS CONFORTABLE! SPÉCIFICATION. Moteur 1000 W. Utilisationaîné scooter électrique. comme alternative plus rapide et plus efficace à un fauteuil roulant manuel traditionnel. Les modèles unisexes permettent à tout adulte d'utiliser ces véhicules pratiques. Tous aîné scooter électrique. sont alimentés par batterie et peuvent être rechargés pour permettre une utilisation continue. HITWAYTrottinette électrique Pliable avec siège A HITWAY Trottinette électrique Pliable avec siège Amovible 10” 800W Moteur Batterie 10AH Écran LCD Scooter; Trottinette Électrique Pliable EVERCROSS, Batterie Il s'agit d'une trottinette Evercross en noir, pliable, équipée d'un écran LCD, supportant un poids allant jusqu'à 120 kg et elle est donc parfaite pour les adultes et les cash. Communication, loisir, transport, travail, domotique… Les nouvelles technologies contribuent à agrémenter notre vie dans tous les domaines. Actuellement, elle se penche aussi dans l’amélioration du quotidien des personnes en perte de mobilité. Dans leur mission, les prestataires de service aux PMR font appel aux innovations technologiques. Les innovations technologiques dans le service de transport PMR Le transport de personnes à mobilité réduite est un service clé dans la vie des personnes en situation de handicap. Ces dernières ont besoin de moyen de déplacement adapté pour accéder facilement aux structures d’enseignement, d’emploi, de santé, de loisirs… Autrement dit, pour favoriser leur inclusion dans la vie en société, il faut leur offrir un moyen de transport adéquat. À ce propos, Mymobility, prestataire de transport PMR mandaté par les collectivités locales, ne cesse d’apporter des innovations facilitant l’accès, la sortie et l’installation à bord. MyMobility a fait équiper tous ses derniers véhicules types minibus d’un escalier latéral mécanique de 4 marches munis de 2 mains courantes, facilitant la montée et la descente pour les personnes rencontrant des difficultés pour se déplacer. Mais également un plancher spécifique dans lequel les sangles, permettant d’arrimer les fauteuils roulants, sont intégrés. Il y a également les équipements d’aide au transfert, les aménagements pour faciliter l’accès à bord, l’adaptation de l’ensemble de l’espace conducteur, etc. Par exemple, le conducteur paraplégique bénéficie de manette ou de levier actionné à la main à la place des pédales de frein et d’accélérateur. Pour la navette de transport à la demande, les passagers bénéficient d’une pléthore d’installations améliorant leur confort et leur sécurité. Les véhicules comportent, entre autres, une rampe d’accès et un système de sécurité pour le fauteuil. Une voiture adaptée utilise des systèmes innovants comme la télématique embarquée. Cette dernière permet de gérer la flotte à l’avantage des usagers. Il permet par exemple de trouver le véhicule le plus proche pour récupérer un passager en cas d’urgence. Il permet aussi d’orienter le conducteur vers un itinéraire le plus avantageux en cas d’embouteillage ou de blocage de trafic. L’innovation ne s’arrête pas sur la technologie de la voiture. Les chauffeurs accompagnateurs bénéficient de diverses formations visant à améliorer le service. Ils maîtrisent les gestes essentiels pour aider les PMR, savent gérer les cas d’urgence, adoptent l’écoconduite, etc. L’amélioration des services publics en faveur des PMR Selon le principe de l’inclusion, c’est la société qui doit s’adapter aux personnes à mobilité réduite, mais non pas l’inverse. Ce qui implique la levée de tous les obstacles à l’accessibilité dans les écoles, les universités, les bureaux administratifs, les hôpitaux, etc. Actuellement, le gouvernement français opte pour la dématérialisation des démarches administratives. Grâce à la nouvelle technologie de la communication, les usagers ne sont plus obligés de se déplacer pour les documents administratifs. Ce qui est déjà un grand avantage pour les personnes à mobilité réduite. Mais les efforts pour la mise en œuvre de la politique de l’accessibilité pour tous » ne s’arrêtent pas là. Le gouvernement déploie des moyens en faveur de l’accessibilité numérique pour les personnes en situation de handicap. Le but est de permettre à chaque utilisateur de percevoir, comprendre, naviguer et interagir aisément sur les sites de l’administration publique. Encore une fois, la solution peut venir de la nouvelle technologie. Vous avez entre autres l’assistant vocal, les tablettes pour non-voyant, l’adaptation des contenus d’un site web en fonction du handicap ou du trouble de santé de l’utilisateur. Les innovations dans les activités de loisirs Dans le but de faire évoluer tout le monde sur le même rythme, les offres de loisir s’adaptent aussi aux besoins des PMR. Il y a par exemple des sites qui proposent des locations et des hébergements accessibles aux personnes en situation de handicap ou en perte de mobilité. Il existe aussi des sites web qui vous renseignent sur les plages pouvant accueillir des PMR. Les développeurs de jeux vidéo commencent peu à peu à s’intéresser aux besoins des personnes ayant des problèmes moteurs ou un handicap comme la surdité. L’invention de la manette adaptative est un exemple concret dans ce domaine. En résumé, la nouvelle technologie apporte une véritable révolution dans l’amélioration du quotidien des personnes à mobilité réduite. Et on compte sur elle pour permettre une véritable inclusion des PMR dans la vie en société. Les trottinettes électriques fleurissent dans les rues de nos villes. Si elles offrent une solution de déplacement facile et rapide, elles n'en restent pas moins dangereuses en cas de mauvaise utilisation. Adoptée par la chambre en mai dernier, la nouvelle règlementation au sujet de tels moyens de déplacement entre en vigueur ce 1er juillet 2022. Âge minimum d'utilisation, interdiction de rouler sur les trottoirs, règle en matière de stationnement on vous dit tout ce qui change à partir de ce vendredi. Les nouvelles règles énoncées ci-dessous s'appliquent à tous les engins de déplacement motorisés, c'est-à-dire tous les véhicules à moteur à une roue ou plus et dont la vitesse maximale est, par construction, limitée à 25 km à l'heure. Il s'agit non seulement des trottinettes électriques, mais également des monowheels, skateboards électriques, chaises roulantes électriques, etc. Les trottinettes électriques assimilées aux cyclistes Désormais, les utilisateurs de trottinettes électriques ou de tout autre moyen de déplacement motorisé seront assimilés à des cyclistes, quelle que soit la vitesse à laquelle ils roulent. Ils devront donc toujours suivre les règles pour les cyclistes. Concrètement, cela signifie qu'ils devront utiliser les pistes cyclables ou rouler sur la chaussée, mais rouler sur le trottoir ne sera plus autorisé. Il existe cependant des exceptions pour les personnes à mobilité réduite qui utilisent des engins de déplacement motorisés qui leur sont exclusivement destinés, et qui se déplacent sans excéder l'allure du pas ils sont quant à eux assimilés aux piétons. Dans les zones piétonnes, des panneaux de signalisation indiquent si les cyclistes et donc aussi les trottinettes électriques sont autorisés ou non. Si c'est le cas, ils devront circuler à l'allure du pas 5 km/h et toujours céder le passage aux piétons. Interdiction en dessous de 16 ans Parce que leur conduite dans la circulation peut être dangereuse pour les enfants ou les jeunes adolescents, l'utilisation de la trottinette électrique est désormais interdite aux personnes de moins de 16 ans. Il existe néanmoins quelques exceptions dans les zones résidentielles, de rencontre, les zones piétonnes si l'accès aux cyclistes y est autorisé, les rues réservées aux jeux et sur les chemins réservés. Pas de transport de passager Les trottinettes ne sont pas des engins très stables rouler à deux voire trois ! représente donc un danger, surtout dans la circulation. Il est donc désormais explicitement interdit de transporter des passagers sur une trottinette électrique. Nouvelles règles de stationnement Qui n'a jamais été confronté à des trottinettes garées en plein milieu du chemin, empêchant ainsi le passage pour les autres usagers ? Pour remédier à ce problème, des zones de stationnement adaptées et des zones d'interdiction de stationnement pour trottinettes électriques sont prévues au moyen d'une signalisation spécifique. En l'absence de signalisation ad hoc, le stationnement sur le trottoir est toujours autorisé, à condition que l'engin ne gêne pas le passage pour les piétons et les autres usagers. Georges Gilkinet, Ministre fédéral de la Mobilité "Le monde a changé et notre mobilité aussi. La trottinette électrique fait maintenant partie de notre quotidien. Mais face à l'augmentation des accidents ayant parfois de graves conséquences, il fallait réagir. A partir du 1er juillet, de nouvelles règles visant à mieux protéger les usagers de trottinettes et les autres usagers de la route entrent en vigueur. Ensemble, progressons vers plus de sécurités et moins d'accidents sur nos routes. All For Zero !" Attention, l'utilisation des draisiennes électriques est formellement interdite sur la voie publique ! Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis en cliquant sur les boutons ci-dessous Avec son concept de trottinettes électriques pour personnes à mobilité réduite, le Handigo de Swingo avait tout pour plaire. En rencontrant son inventeur, on ne s'attendait pas à découvrir bien d'autres inventions au service du handicap. Philippe Blanchard est le genre d’homme qui ne se retrouve jamais bloqué à l’arrêt. Alors qu’il travaille dans la filière foie gras, il profite de la grippe aviaire en 2016 pour se diversifier et lance Swingo, une société spécialisée dans la mobilité électrique. Mais attention de la voiture-araignée SwinCar aux trottinettes tout-terrain, tous ses véhicules électriques sont hors normes. Depuis quelques années, il expérimente des inventions dédiées aux personnes à mobilité réduite, pour leur permettre de se déplacer seules ou accompagnées. Au moment où nous l’avons joint pour faire le point sur ses inventions, Philippe Blanchard revenait d’un curieux pèlerinage il avait testé le HandiGo, sa dernière création, sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Preuve que toutes les voies ne sont pas impénétrables pour tout le monde… Pouvez-vous nous présenter Swingo ? La société a démarré en 2017 pour commercialiser le véhicule SwinCar. On proposait aussi des randonnées avec. Les groupes étant de plus en plus importants, j’ai complété l’activité avec de la trottinette électrique tout-terrain. On a depuis développé d’autres véhicules, comme le GoBike à trois roues ; idéal pour se déplacer rapidement sur des sites importants, en milieu industriel par exemple, grâce à son châssis rallongé pour permettre le port de marchandise volumineuse. C’est vraiment le succès de la SwinCar qui vous a fait connaître. Son succès continue aujourd’hui ? Ce véhicule est vraiment extraordinaire de par sa conception et ses possibilités de franchissement. Il a évolué maintenant car depuis un an il est commercialisé en biplace. Une partie de la clientèle adhère à ce véhicule hors norme mais malheureusement son coût élevé limite les ventes. C’est pour cette raison que Swingo s’efforce de créer d’autres véhicules moins performant mais accessibles au plus grand nombre. “Je me suis intéressé au milieu du handicap parce que mon épouse est touchée par une maladie neurologique depuis cinq ans. Ça a été le déclic et ma motivation.“ Votre dernier véhicule, c’est l’HandiGo. Comment le présentez-vous, comme une trottinette-fauteuil roulant ? L’HandiGo a au départ été pensé pour le milieu du handicap. Nous avions tout d’abord créé un modèle de trottinette avec un fauteuil à l’avant de type triporteur. La contrainte de ce véhicule tient du fait qu’il faut être deux pour l’utiliser, avoir un chauffeur ». Nous avons alors inversé le système, à savoir mettre le châssis à l’arrière et le guidon à l’avant. Ce qui a plu à bien plus de monde, notamment pour effectuer des transferts d’une personne en fauteuil, puisqu’on est à la bonne hauteur. Il est compact, léger et peut être adaptable selon les demandes. D’où vous est venue l’idée de ces véhicules pour personnes handicapées ? Je me suis intéressé au milieu du handicap parce que mon épouse est touchée par une maladie neurologique depuis cinq ans. Ça a été le déclic et ma motivation. Pour Handigo en particulier, l’idée m’est venue lors d’une visite dans le centre de rééducation Le Grand Feu » à Niort. Ils m’avaient invité à venir présenter le SwinCar. J’en avais profité pour apporter une trottinette électrique tout-terrain, et j’ai tout de suite remarqué l’intérêt des patients. Malheureusement ils étaient déçus de ne pouvoir l’utiliser dans sa configuration d’origine. J’ai cherché depuis à y remédier. Nous sommes actuellement à l’étude d’un véhicule, toujours sur le même châssis, mais avec un joystick de conduite pour les personnes tétraplégiques. Plus d’infos ici.

trottinette électrique pour personne à mobilité réduite